Centre Entraînement Close-Combat

Centre d'Entraînement au Close-Combat

No country for old men…

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Le shérif Ed Tom Bell, vétéran de la Seconde Guerre mondiale: « Quand il y avait une rixe quelque part et que t’allais séparer les combattants ils te proposaient de te battre avec eux. »

Dans No country for old men, le romancier américain Cormac McCarthy raconte l’enchaînement tragique d’une transaction de produits stupéfiants, à la frontière du Mexique, qui tourne mal . Les incipits de chaque chapitre commencent par la narration – à la première personne – des réflexions du shérif Bell, ancien héros de la Seconde guerre mondiale. A la manière d’un Cicéron s’exclamant « O tempora! O mores » dans son premier réquisitoire contre Catilina, Bell reste interdit en observant la vie et les moeurs de son époque. Le pratiquant de close-combat d’aujourd’hui portera une attention toute particulière aux mots du Shérif du chapitre II (et dont est reproduit, ci-après, un extrait): même si la violence est toujours plus cruelle de nos jours, il n’y pas plus de combat authentique. Les hommes ne se battent plus. Ou plus exactement ne s’affrontent plus.

   « Je me demande si le travail de la police est plus dangereux aujourd’hui qu’autrefois ou pas. Je sais que dans les premiers temps où je faisais ce métier quand il y avait une rixe quelque part et que t’allais séparer les combattants ils te proposaient de te battre avec eux. Et quelque fois il fallait jouer le jeu. Y avait pas moyen de faire autrement. Et t’avais pas non plus intérêt à perdre. C’est des choses qu’on ne voit plus tellement à présent, mais on en voit sans doute de pires. »

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