Centre Entraînement Close-Combat

Centre d'Entraînement au Close-Combat

Séance n°25 (3 mars 2014)

624_011Au programme ce soir: sensibilisation à l’arme blanche avec une technique de défense contre une menace à la gorge.

Les élèves de close-combat le savent (et se l’entendent d’ailleurs répéter de manière plus que répétitive), on ne peut que rester humble en ce qui concerne le combat au couteau, notamment pour ce qui est de notre capacité à défendre un coup de taille, ou pire un coup de pointe.

Au grand dam des experts de self-défense, il faut rappeler ici la dure réalité des statistiques: la plupart des victimes des attaques à l’arme blanche n’ont pas eu le temps de voir la lame avant d’être blessé (soit dans 80% des cas…). Pour mémoire, c’est Robert Paturel qui, le premier, eu le courage de dire tout haut ce que seuls ceux qui avaient l’expérience du feu – ou plutôt du « froid » (du fer de la lame) – savaient: dans un combat à mort, l’arme n’est plus visible. Et à l’entraînement, on ne peut donc travailler que sur 20% des cas… De quoi assurer la faillite de toutes les self-défenses modernes.

Fairbairn (dont  la dague est reproduite ci-contre) devait déjà avoir en sa possession cette précieuse information: dans son instruction rapide au combat corps-à-corps des personnels commando pendant la Seconde guerre mondiale, les défenses contre les coups de couteau n’étaient pas développées. C’est pourquoi, suivant l’exemple des anciens, le pratiquant de close-combat se limite aujourd’hui à apprendre des défenses contre menaces. En effet, quand l’intention de frapper n’est pas encore là (et c’est bien le cas de la menace en général où l’arme sert un objectif psychologique: intimider pour obtenir quelque chose), il est encore possible d’agir…

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